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Comment la méditation peut-elle aider nos enfants ?

Chez les adultes, la méditation est un outil intéressant pour gérer son stress, ses émotions, et être plus serein au quotidien. Et si la méditation pouvait aussi aider nos enfants ? Des exercices simples de méditation s’avèrent être un excellent moyen d’améliorer leur concentration, de régler des problèmes récurrents de sommeil ou d’hyperactivité. YAKOLO® fait le point pour vous aider à accompagner votre enfant dans la méditation.

 

Qu’est-ce que la méditation chez les enfants ?

La méditation pour les enfants est tout simplement un moment de calme, dans une position confortable et immobile. Au travers de petites histoires imagées, métaphoriques, l’enfant entre dans son imaginaire, y associe ses sensations corporelles, se concentre sur l’instant.

C’est aussi un moyen d’apprendre à maîtriser la petite voix des pensées, à l’écouter sans forcément réagir, ni l’interpréter, ce qui aide les enfants à gérer leurs impulsions. »

Si des séances de méditation ludique sont proposées pour les enfants dans certaines villes, vous pouvez également pratiquer à la maison en vous aidant d’ouvrages spécialisés, comme la référence en la matière, « Calme et attentif comme une grenouille » d’Eline Snel (Editions les Arènes). Un livre et un CD interactif très bien conçus vous guideront dans cette pratique.

 

 

A quoi sert la méditation chez les enfants ?

Les bienfaits de la méditation chez les enfants sont nombreux et variés. En l’amenant à retrouver son calme et à se concentrer, des exercices de méditation réguliers peuvent régler des problèmes d’hyper activité, de sommeil perturbé, mais aussi aider notre enfant à gérer des émotions négatives telles que la peur, la tristesse, l’angoisse ou la colère.

C’est particulièrement utile pour passer certains caps, comme une rentrée difficile, la naissance d’un petit frère ou d’une petite sœur, une période d’angoisse ou de conflit.

Plus l’enfant est petit, plus les exercices doivent être courts et simples. Dans un premier temps, on se concentrera sur la mise en place d’une respiration lente et consciente, pour que celle-ci devienne un véritable réflexe.

L’enfant pourra ensuite facilement s’en servir dans une situation « de crise » pour s’apaiser (quand il est tombé, qu’il fait un caprice, qu’il est angoissé ou apeuré, qu’il se réveille en sursaut après un cauchemar).

 

Vers quel âge débuter la méditation avec son enfant ?


Dès 3 ans, on peut proposer un exercice sensoriel très simple dans un moment de calme, par exemple quand l’enfant est dans son lit, avant la nuit ou avant la sieste. Cela doit rester simple et court, sur le rythme d’une petite histoire, calme et douce, lue par le parent qui y met le ton et tous les détails, ou via une piste audio (sans écran visible par l’enfant !).

Un exercice d’exemple, idéal pour le sommeil : La petite fourmi.

L’enfant a les yeux fermés, ou ouverts, comme il souhaite, mais il doit rester immobile et imaginer l’évolution de la fourmi.

C’est l’histoire d’une petite fourmi qui commence à grimper sur le gros orteil du pied, le gros doigt de pied, ça chatouille presque un peu mais c’est agréable. La petite fourmi continue, la voici qui remonte sur l’autre doigt de pied, que c’est vallonné par ici, des creux, des bosses. La voici maintenant sur le dessus de ton pied et là, elle accélère, arrive sur la cheville puis sur ta jambe. Elle y court à toutes pattes jusqu’à une grosse montagne, ton genou. Sur ta cuisse, elle se dépêche à nouveau, elle trotte et ça fait de tout petits guidais guilis. La voici bientôt sur ton ventre, paf, elle tombe dans ton nombril. Elle grimpe et reprend sa route, mais tiens, ça bouge par ici. Comme des vagues, c’est ta respiration. Elle se laisse porter par les vagues, accompagne là. La voici au creux de ton cou, elle écoute les battements du cœur qui font beaucoup de bruit. Elle escalade jusqu’à ton visage, ta bouche qui est humide, ton nez, qui souffle comme un gros ventilateur, puis l’aspire comme un gros aspirateur. Elle parvient à se hisser sur le bout de ton nez et cavale jusqu’aux cheveux. Elle se perd dans cette jungle peuplée de grandes lianes… Et hop elle tombe sur ton oreiller douillet… Bonne nuit petite fourmi !

 

Happés par leur imagination, les enfants sont embarqués dans l’histoire, et se concentrent sans s’en rendre compte sur toutes les sensations de leur corps. Cet exercice favorise la sécrétion des endorphines, les hormones du bien-être : plus détendu, plus serein, l’enfant trouvera plus aisément son sommeil.

Cela fonctionne même pour les enfants plus grands, qui pourront aussi se remémorer seuls cette histoire quand ils peinent à s’endormir.

Vers sept ans, âge auquel l'enfant acquiert une plus grande faculté de réflexion, il est possible d’entrer dans une méditation plus variée et plus poussée, notamment pour travailler sur certains points personnalisés.

Les moments les plus propices à la méditation dans la journée sont : le matin avant d’aller à l’école (mais souvent le temps manque), quand l’enfant rentre de l’école (juste avant de passer aux devoirs), et bien sûr avant la nuit pour qu'il puisse se relaxer et s’endormir rapidement. On peut même intégrer un peu de méditation au rituel du coucher.

 

 

En pratiquant régulièrement, la méditation a de réels effets positifs sur nos enfants. Les professeurs des écoles le constatent : les enfants sont plus concentrés, plus calmes, plus à l’écoute. Pratiquer en famille est donc un excellent moyen de gagner tous ensemble en sérénité !

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